Avril 2016 à Décembre 2017 : Attends le son, à cœur battant, Nicolas GERMAIN, Doriss UNG & Arnaud Le Mindu

illustration Avril 2016 à Décembre 2017 : Attends le son, à cœur battant, Nicolas GERMAIN, Doriss UNG & Arnaud Le Mindu

Avril 2016 à Décembre 2017 : Attends le son, à cœur battant, Nicolas GERMAIN, Doriss UNG & Arnaud Le Mindu

Arts plastiques et Art Sonore
Création d'un univers sonore et graphique dans la salle d'attente du service de cardiologie.

Des artistes, des univers, un projet commun : "Attends le son", "A cœur battant", tous prendront le pouls du service de cardiologie de l'hôpital d'Alençon afin de créer un environnement sonore et visuel original pour ambiancer l'attente des patients et adoucir l'angoisse des rendez-vous et des résultats.

La recette musicale de Nicolas Germain : battements de cœur, sons concrets issus de l'univers marin, instruments de musique ; ajoutez à cela une belle poignée d'arts plastiques de Doriss Ung et vous obtiendrez une œuvre d'art qui sollicite l'ouïe et la vue, peut-être le toucher. Tout est à inventer à partir de ces quelques idées...

Nicolas Germain (Caen), el TiGeR CoMiCs GRoUP, plasticien de formation, enseignant multimédia à l'ESAM de Caen, il est également graphiste et designer sonore indépendant. Influencé par la scène anglo-saxonne de la période punk, post-punk et new wave, la scène allemande électronique, il réalise le premier «jujuart show» (Spectacle sonore et visuel) et sort un premier album en 1988. Depuis, il se produit dans divers festivals de création vidéo, lieux d'art contemporain et scènes rock. Son travail visuel et sonore puise sa matière première dans l'histoire de la musique populaire et ses liens avec les arts plastiques. Un travail dans lesquels, le son et l'image sont indissociables, où les images créent des sons et les sons des images.

Doriss Ung (Caen), artiste plasticienne de formation, elle explore la relation de l'homme et de son environnement et propose dans ses œuvres une expérience entre espace physique et espace mental, mémoire et perception. Alliant la vidéo, la photographie, le dessin, le son, la sculpture ou l'intervention paysagère, elle compose des installations in situ qui sont autant de «chambre» ou de «jardin». Ces espaces singuliers, propices à la contemplation et à la rêverie, attendent d'être «habité» par le visiteur et expérimenté de manière personnelle. Le souvenir, le cliché, l'impression de déjà-vu, la vision aveugle ou la persistance rétinienne sont autant de phénomènes qui participent de cette expérience.

Dernière mise à jour : 25/10/2018 - 13:21